
Voilà déjà un petit moment que je voyais passé sur les fils de mes réseaux sociaux, pas mal de photos ou de publicité pour cette maison d’édition qu’est Third Editions. J’ai donc décider de les contacter afin de vous faire part de mon avis, ils ont accepté et pour cela, je les remercie grandement.
Présentation.
Third Editions, est une maison d’édition spécialisée dans le jeu vidéo. Fondée en 2015 à Toulouse par deux amis de longue dates que sont Nicolas Courcier et Mehdi El Kanafi. Passionés par les jeux vidéos et la presse papier, il était normal pour eux de se lancer dans une telle aventure visant à donner aux lecteurs les secrets de la pop culture (jeux vidéos, mangas, séries, animations japonaises ou cinéma). Dans leurs ouvrages Third Editions mets en lumière des petits détails qui auraient pu échapper aux néophytes.

Le Livre: La Legende Final Fantasy VII.
Sorti en 1997, Final Fantasy VII a laissé une marque indélébile chez les amateurs de JRPG. Il est considéré pour certains joueurs comme étant le meilleur de la série Final Fantasy (pour moi ça restera le X).
Commençons par le début, le livre en lui-même. Comme à son habitude, Third Editions a parié pour une couverture simple et très épurée. Un fond blanc avec en fond l’épée iconique de Cloud. La typographie est celle utilisé par Square pour tous les jeux de la saga. Une très belle pièce.
En ouvrant cet ouvrage on se rend compte que c’est écris dans une police d’écriture assez petite, ce qui nous offre quand même quelque 224 pages à lire. Je dis à lire oui car il n’y a malheureusement pas une seule illustration dans ce livre. Ceci étant il se lit rapidement pour peu que l’on soit au calme et que l’on plonge avec aisance dans les tréfonds de Midgar.
Comportant 10 chapitres, cette oeuvre nous permet de connaitre les secrets, les anecdotes et tous autres éléments qui ont fait que ce jeu soit devenu une référence dans le monde vidéo-ludique. Le premier chapitre posera les bases de l’aventure et installera l’histoire dans la tête du lecteur. Les suivants raviront les fans inconditionnels du jeu. Bien qu’ayant finis plusieurs fois le jeu (et son Remake !) je me suis surpris à en apprendre encore sur ce jeu au cours de ma lecture.
On apprendra par exemple que :
- Séphiroth (l’antagoniste principal) et Aérith (un support de poids pour Cloud) auraient dû partager un lien fratenel.
- La sorcière Edéa (FFVIII) devais à la base être un boss pour FFVII.
- Le casque de Jénova porte des inscriptions différentes en fonction du jeu. Dans l’original on peut lire « Jenova, made in Hong-Kong, all rights reserved 1996, squer company limited » alors que dans Advent Children and Last Order, on peut lire sa date de découverte et de scellement.
Au fur et à mesure de ma lecture j’ai eu l’occasion d’en apprendre plus sur d’autre univers de Final Fantasy comme Crisis Core, Advent Children, Before Crisis ou encore Dirge of Cerberus. Un passage que j’ai dévoré tellement c’était prenant.
Conclusion.
Finalement, j’ai passé de très bons moments à lire cet ouvrage, La légende de Final Fantasy VII regorge d’informations plus ou moins connues par les joueurs et c’est un véritable plaisir de les (re)découvrir. Le seul point noir, c’est le manque d’illustrations, c’est dommage car des images ou des arts works du jeu auraient aisément leur place pour mettre en valeurs les dires des auteurs.
Quoi qu’il arrive une fois que vous aurez commencé à lire ce livre, il vous sera très difficile de vous en sortir, croyez-moi.
Pour lire un extrait, rendez vous : ICI

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