Test de BlackSad: Under the skin (PC)

bs1Pour la faire courte, j’ai longuement attendu ce jeu, et quand l’opportunité de le tester s’est offerte à moi je n’ai pas hésité très longtemps. C’est pourquoi je tiens une fois de plus à remercier Microids pour cet envoi. Maintenant passons au test.

Synopsis.


Notre héros, ne sera pas inconnu aux aficionados du monde du 9e art. En effet BlackSad : Under the skin avant d’être un jeu vidéo, se trouve être une bande dessinée en 5 tomes écris et dessinée par le duo Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales.

Nous incarnons un détective privé grimé sous les traits d’un chat noir anthropomorphique. Joe Dunn s’est donné la mort au milieu du ring de sa salle de boxe, sa fille va nous engagé pour lever le mystère qui plane au-dessus de ce « suicide ». Comme de bien entendu, le jeune espoir du club de boxe, Bobby Yale, a disparu peu de temps après une dispute avec Joe. Étrange n’est-ce pas ? Il va falloir mener l’enquête, interroger d’autres animaux afin d’obtenir des informations plus ou moins cruciales, mettre en relations ces preuves les unes avec les autres et résoudre le mystère qui plane autour de ce suicide, qui pour BlackSad n’a pas l’air d’en être un.

On alterne le bon …


– Tout d’abord on peut s’apercevoir que les personnages sont assez beaux et bien réalisés, le côté animal de chacun des protagonistes est très bien représenté et assez fidèle à la race qui lui est propre. Je m’explique, le chat étant un animal dit malin, il est naturel de retrouver notre détective sous les traits d’un félin. Le Gorille étant plus brutal et massif, il convient parfaitement au personnage un peu bourru qu’est Jake l’ami de BlackSad.

L’intrigue est très bonne et nous plonge très rapidement dans un polar noir dans lequel la mort est omniprésente et elle nous tient jusqu’au bout du jeu.

L’ambiance old school américaine des années 50, colle à merveille avec l’aventure. Les vielles Cadillac, les dîners, les costumes, il n’y a aucun anachronisme avec l’époque.

La bande son aide aussi beaucoup à plonger le joueur dans l’ambiance et une fois de plus, elle colle à merveille a l’univers de BlackSad.

– On notera enfin une très belle version française ou les voix des doubleurs est en accord avec les personnages.bs4

… Et le pire !


– Dans le pire, on est obligé de mentionner les nombreux bugs et autres chutes de frames, malgré une version PC et un ordinateur assez puissant pour le faire tourner en ultra. Ces derniers peuvent gâcher l’expérience de jeu des joueurs les plus sélectifs et pointilleux.

– Un autre point noir pour ce jeu, la lenteur et la lourdeur du gameplay. John est un bon gros 38 tonnes que l’on doit déplacer sans jamais pouvoir courir ou se retourner rapidement.

– Si à cela on ajoute des bugs de dialogue avec les PNJ, certains ne se lancent après une longue attente ou même ne se lancent pas du tout. Ce qui nous laisse parfois avec des grands blancs dans une discussion sans savoir quoi faire.

– Des QTE nombreux mais assez inutiles finalement, car on a assez rapidement l’impression que nos choix n’influent que très (trop) peu sur l’histoire du jeu.bs3

Conclusion.


Pour être parfaitement honnête, j’ai beaucoup aimé ce BlackSad dans l’ensemble. On se retrouve avec une histoire bien écrite, bien réalisée avec de beaux personnages. Pour les plus connaisseurs de la série, on retrouve bien l’ambiance de la BD au travers de cette aventure. Si on y ajoute une très bonne VF et une bande son en adéquation avec le jeu, on se retrouve avec une belle adaptation.

Mais la ou le bas blesse c’est que manette en main le jeu souffre de pleins de (petits ou gros) bugs qui peuvent nuire à l’expérience de jeu. une lourdeur excessive du gameplay, des QTE présents mais qui au finale paraissent inutiles. Mais les bugs liés aux dialogues, aux axes de caméra capricieux et (surtout) les chutes de frames auront raisons des joueurs les plus pointilleux.

logorond3

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